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Ma méthode d’écriture (Partie 2)

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Ma méthode d’écriture 

Cet article fait suite à celui à Ma méthode d’écriture (Partie 1) que je vous invite à lire si ce n’est pas déjà fait.

L’écriture du premier jet

Pour l’écriture du manuscrit, j’utilise simplement le traitement de texte Word. À vrai dire, à part OpenOffice et LibrOffice, j’ai découvert les autres logiciels d’écriture que récemment. Et jusqu’à présent, j’ai toujours écrit sur Word et par conséquent je me sens très à l’aise avec.

Lors de la rédaction du premier jet, je reprends mes notes puis laisse libre court à mon imagination sans la perturber avec l’orthographe ou des tournures de styles, etc… J’écris comme ça vient, et à la fin de ma session, je relis et apporte déjà les retouches qui me semblent nécessaires.

Comme je le disais dans la première partie, je m’oblige à faire minimum 500 mots par jours, ce qui est largement faisable lorsqu’on s’organise et on utilise l’écriture planifiée. Mais généralement, je parviens à faire en moyenne entre 1000 et 1500 mots lors d’une session d’écriture.

Première relecture et correction

Une fois que le premier jet du manuscrit est terminé, certaines personnes voudront battre le fer tant qu’il est encore chaud et le reliront immédiatement pour le corriger et y apporter, au besoin, des modifications. D’autres préfèreront le mettre de côté pendant plusieurs semaines sans y toucher, et essaieront même de l’oublier pour ensuite le redécouvrir sous un œil neuf et voir ainsi plus facilement les fautes, les incohérences, les phrases bancales, etc…

De mon côté, j’ai un pied dans chaque catégorie. Lorsque j’ai terminé mon premier jet, je le passe au logiciel Antidote pour effectuer une première correction sommaire, puis je le relis une fois ma tablette et corrige les erreurs facilement repérables. Ensuite, je ne vais plus y toucher pendant quelques semaines (en moyenne 3).

Deuxième relecture et réécriture

Pour cette étape, il m’est indispensable d’avoir mon manuscrit « physiquement » entre les mains, c’est pour quoi je vais l’imprimer. J’ai remarqué que de cette façon je le redécouvre vraiment sous un nouveau jour. Je peux facilement voir ce qui cloche et passer ainsi à la réécriture de certains passages, voire chapitres. Après l’avoir encore repassé sous Antidote et relu une fois, mon manuscrit réécrit sera remis de côté pour environ deux semaines.

Relecture et peaufinage

Dernière étape de « l’écriture » de mon livre. Je le relis, peaufine ce qui doit l’être, apporte les dernières corrections, le repasse encore Antidote et… le relis une dernière fois. Généralement, arrivée  à ce moment-là, j’ai beau le relire plusieurs fois, je ne vois plus ce qui ne va pas. Il est temps pour moi de passer la main soit à un.e bêta-lecteur.trice soit à mon éditrice qui vont relire et me donner leur avis tout en m’indiquant ce qu’il faut modifier. 

Il s’agit de là de ma méthode d’écriture pour écrire un livre, et non de quelque chose d’universel. Les auteurs ne travaillent pas tous de la même manière, à vous de trouver celle qui vous sied le mieux.

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