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Comment terminer une histoire ?

comment terminer une histoire

Certains disent que la fin est la partie la plus importante d’une histoire. Je suis plutôt d’accord. Si vous gâchez la fin, votre lecteur se sentira lésé. C’est pourquoi nous allons parler de la façon de terminer une histoire !

La façon dont vous terminez ton histoire est vraiment, vraiment importante. Mais je n’avais pas besoin de vous le dire, n’est-ce pas ? Parce que nous avons tous connu des histoires qui se terminent mal et nous savons qu’une mauvaise fin peut gâcher toute l’expérience d’une histoire pour le lecteur.

C’est pourquoi vous devez commencer votre processus d’écriture avec une fin en tête. La façon dont vous terminez votre histoire peut-elle changer et évoluer au cours du processus d’écriture ? Bien sûr ! Mais écrire une histoire en s’attendant à ce que la fin parfaite sorte de votre imagination au bon moment est une erreur.

Et avant que vous ne le disiez, je sais que beaucoup d’écrivains célèbres et à succès sont écrivent ainsi sans connaître la fin. Mais, nous ne sommes pas célèbres et nous n’avons pas de succès, n’est-ce pas ? Nous apprenons le métier. Vous devez savoir ce qui fait une bonne fin d’histoire avant de pouvoir en écrire une intuitivement sans réfléchir. Mais, j’en viens à mon premier point qui est…

Commencer avec la fin en tête

Il y a deux sortes d’écrivains : les planificateurs et les fantaisistes. Les fantaisistes écrivent des histoires « à l’aveuglette », sans intrigue ni plan contrairement aux planificateurs qui en ont un.

Il y a un avantage inhérent à l’élaboration. Si vous avez une fin en tête, votre écriture restera concentrée.

La fin et les points de l’intrigue peuvent changer en cours d’écriture, mais avoir un bon plan c’est comme avoir une feuille de route. Vous n’en aurez peut-être pas besoin, mais c’est très utile quand vous êtes perdu !

Évitez les clichés

À la fin de votre histoire, votre héros surpasse-t-il son rival, sauve-t-il la fille et vit-il heureux pour toujours ? Ou pire, se réveille-t-il et réalise-t-il que tout n’était qu’un rêve ? Alors vous avez un problème. Mais, ne vous inquiétez pas ! Le problème n’est pas que vous êtes sans imagination. Vous avez juste besoin d’inspiration.

Une écriture clichée signifie généralement que vous n’avez pas fait assez de recherches. Mais comment faire des recherches pour une histoire fictive ? Commencez par lire des ouvrages non fictionnels. Après tout, les meilleures histoires sont ancrées dans la réalité.

Vous écrivez un roman policier ? La fin parfaite pourrait se trouver dans les pages du registre de la police locale. Vous travaillez sur une histoire de voyage dans le temps ? Alors il est temps de vous documenter sur les trous noirs, la physique quantique et peut-être un peu d’histoire.

Ou plongez dans votre propre expérience de vie pour trouver la fin parfaite de votre histoire. Comment les conflits majeurs de votre vie ont-ils été résolus ?

Les conflits ne sont pas toujours résolus de manière positive dans la réalité, et il peut en être de même pour votre histoire.

Retourner au début

Matthew McConaughey a dit un jour que « la vie est un cercle plat ». Il en va de même pour les meilleures histoires. Les bonnes fins ramènent souvent le lecteur au point de départ de l’histoire. Elles font un joli nœud à la fin.

Prenez l’adaptation cinématographique de Peter Jackson du Seigneur des Anneaux de Tolkien. Notre aventure commence dans la Comté. Au cours des trois films suivants, nous traversons la Terre du Milieu, nous vainquons Sauron et nous détruisons l’Anneau Unique. Mais à la fin, nous sommes de retour dans la Comté, là où nous avons commencé.

En reliant la fin de votre histoire à son début, vous donnerez à votre lecteur un sentiment satisfaisant de clôture.

Il n’est pas nécessaire que toutes les fins soient heureuses.

Restez serré

Le dernier acte de votre histoire n’est pas le moment d’introduire de nouveaux personnages, de nouvelles intrigues ou de nouveaux arcs narratifs. L’acte final consiste à mettre fin à votre histoire, alors bouclez ces intrigues et tuez les personnages au destin tragique.

Souvenez-vous que l’acte final est comme une thérapie de groupe. Ils ne servent qu’à une chose : résoudre le conflit.

Et autre chose !

Si vous prévoyez une révélation surprenante pour terminer votre roman, vous avez intérêt à la laisser présager dès le début du livre. Votre personnage ne doit pas, de façon inattendue, devenir un excellent karatéka parce que c’est la seule façon dont vous l’imaginez vaincre le grand méchant.

Laissez le héros prendre le volant

Dans le dernier acte de l’histoire, votre protagoniste prend enfin en main la situation. Il était peut-être perdu dans le premier acte. Ses amis ont peut-être sauvé ses fesses dans le deuxième, mais au moment de l’apogée, il doit être en train de botter des c*** et prendre la confiance (mais ne rendez pas les choses trop faciles non plus).

Votre héros doit prendre les devants dans l’acte final. Ce qui m’amène à mon dernier conseil…

Démontrer la croissance

Tout au long d’une histoire, les protagonistes doivent se transformer en de nouvelles et meilleures versions d’eux-mêmes. Il ne suffit pas qu’ils vainquent le grand méchant. Ils doivent également prouver qu’ils ont mérité leur victoire. Ainsi, pendant qu’ils se battent contre ce méchant diabolique, ils doivent également vaincre leurs démons intérieurs ! C’est ainsi que l’on crée un personnage dynamique !

Voilà quelques conseils pour vous aider à écrire une fin parfaite. N’oubliez pas que la fin est la partie la plus importante de votre histoire. Ne la gâchez pas. Sinon, vous aurez fait perdre du temps à tout le monde. Ne faites pas ça !

Fin

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